La tolérance zéro pour le sexisme au travail, qui pourra se solder par des sanctions allant jusqu’au licenciement, sera en vigueur à partir de mars 2022.
Les enquêtes menées depuis 2014 par le Défenseur des droits, le Conseil supérieur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et, plus récemment, la Fondation Jean Jaurès le montrent : le sexisme au travail est aujourd’hui encore une réalité et il entraîne des conséquences néfastes, pour les victimes bien sûr, mais aussi pour l’organisation collective…
Découvrez la tribune pour Le Monde, co-écrite par Alice Marchionno et Julie Peigné, Consultantes pour le cabinet Equilibres.